Extrait d’Andrew Taylor Still, père de l’ostéopathie:

“Les poumons s’ouvrent et se ferment; ils se gonflent et se rétractent. Ils s’ouvrent pour ingurgiter de l’air et le retenir pendant une courte période. Ils fonctionnent de manière involontaire. En se remplissant d’air, ils prennent entre 250 et 500 centimètres cubes d’espace dans la poitrine et pour obtenir cet espace, du sang doit être enlevé, les côtes doivent être repoussées, et le diaphragme abaissé; ce volume entrant doit être amené dans la poitrine par l’aptitude des cavités ou des cellules à absorber, à se gorger d’air en l’aspirant.”

Vue posterieur des poumons, et du coeur.


Ici, une intéressante description datant de 1892 sur la dynamique respiratoire, mais nous pouvons également observer la compréhension très simpliste de l’époque, de “où?” va l’air inspiré! Aujourd’hui nous comprenons mieux que non, les cellules ne ce gorge par d’air, mais plutôt bénéficie de cet air via l’apport en oxygène qu’il contient, et se soulage du CO2 via l’air qui est expiré. Pour ca, nous pouvons dire merci à notre amie l’hémoglobine! Merci!

Quelques faits intéressants:

  • La longueur totale des voies respiratoires qui traversent les deux poumons est de 2 400 kilomètres.
  • Les poumons humains inspirent et expirent environ 8 000 à 9 000 litres d’air chaque jour.
  • Au moment de la naissance, les poumons d’un bébé ne sont pas gonflés et sont en fait remplis d’un liquide sécrété par les poumons. Lorsque le bébé sort du canal de naissance, un changement soudain de l’environnement et de la température déclenche la première respiration qui a généralement lieu 10 secondes après que le bébé est sorti du canal de naissance.
  • Peu importe à quel point nous expirons fort, nos poumons retiennent toujours 1 litre d’air dans les voies respiratoires. Cela fait des poumons les seuls organes humains qui peuvent flotter sur l’eau.
  • La vitesse à laquelle les poumons inhalent et expirent est dirigé par le cerveau. Le cerveau est capable d’interpreter la concentration d’oxygène dans l’air inspiré et d’augmenter ou de diminuer la fréquence respiratoire en conséquence.

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